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 God Of War II : Divine Retribution

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Dragonmoon
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MessageSujet: God Of War II : Divine Retribution   Mer 28 Mar - 18:30

God Of War II : Divine Retribution

Si God Of War annonçait l'hallali pour tous les jeux d'action sortis sur PS2, God Of War II sonne le glas de toute la concurrence. Vociférant sa complainte guerrière, bandant ses muscles de pixels, scrutant le lointain avec une hargne divine, le deuxième récit dévoué à la destinée de Kratos nous apporte le sang, la fureur et une jouissance absolue que peu de titres peuvent se targuer d'offrir au joueur. Ainsi, si nous parlons bien ici d'une version preview, très courte s'il en est, le titre de Sony Computer préfigure d'ores et déjà un des derniers morceaux de bravoure de la PS2, un ultime coup d'épée qui devrait logiquement fendre en deux tout ce qui a été réalisé en terme de mise en scène jusqu'ici. La croisade divine d'un barbare maudit débute ici et avec elle, la sensation de redécouvrir la fulgurance d'un vrai, d'un bon beat'em all.

Enchaîné à la volonté d'Ares, pantin d'Athéna, Kratos s'opposa à bien des déités mesquines avant de s'imposer comme l'éternel dieu de la guerre. Pourtant, sa légende ne devait pas seulement se nourrir de ces frasques guerrières, de cette volonté immuable qui le conduisit finalement en pleine Olympe. Il était écrit que l'histoire de Kratos ne s'arrêterait pas là et que son écho perdurerait pendant bien des siècles. Ainsi, cette nouvelle page du mémorial à la gloire du spartiate albinos relate son nouveau combat contre les dieux dont le courroux ne connaît plus de limites depuis qu'un pauvre humain chétif a usurpé la place de l'un des leurs. Passablement irrité par cette infamie, Zeus décide alors d'en appeler au Colosse de Rhodes pour anéantir les spartiates et a fortiori tout humain un tant soit peu irrespectueux. Kratos, lassé par cette vie d'oisiveté, compte s'opposer une nouvelle fois à son père adoptif et redescend sur Terre, malgré les supplications d'Athéna pour aider ses anciens frères d'armes. Redevenu un simple mortel mais ayant conservé sa détermination inflexible, notre héros est aux portes d'un nouveau combat qui le mènera cette fois à rencontrer des héros de l'ancien temps, des démiurges usant de fourberie, des amis perdus.

La douceur d'un répit et la quiétude d'un havre de paix ne peuvent masquer le prélude à la tempête.Si à l'heure actuelle, nous ne pouvons qu'extrapoler sur la qualité d'ensemble de God Of War II : Divine Retribution, cette première lecture du poème martial est si séduisante, si prenante, si poignante qu'on en viendrait presque à se demander si nous sommes en train de jouer à une séquelle. Ainsi, loin de se reposer sur leurs lauriers, les développeurs de Sony Computer ont semble-t'il décidé de ne pas dormir depuis juin 2005 pour modeler, améliorer, peaufiner ce qui avait déjà été fait dans le premier GoW. L'aboutissement de toute cette clairvoyance, de tout ce talent est un jeu qui met une fois de plus en valeur une jouabilité parfaite, instinctive, qui s'assujettit au confort du joueur enchaînant dès lors les esquives félines et les combos destructeurs afin de réduire à néant de chétifs démons, des créatures majestueuses ou des dieux imprégnés d'une confiance absolue reflet d'une puissance ravageuse. Quel plaisir de ressentir à nouveau cette hargne derrière chaque coup, chaque envolée d'ennemis. Les frissons sont toujours là lorsque Kratos déclenche des reliquats de son potentiel divin, lorsqu'il se complaît dans ses poses iconiques avant la bataille. Oui, God of War II est bel et bien le successeur de son aîné et empoigne fort le joueur pour ne plus lâcher.

Sauvages, impérieux, pénétrants, les combats de GoW II subjuguent par leur incroyable virtuosité.Cette quasi-fascination pour ce titre n'est pourtant pas si surprenante que cela vu qu'en dehors de l'aspect technique totalement hallucinant pour une PS2, il semble que la mise en scène, couplée à un scénario plus ambitieux que celui du premier segment, soit mieux contrôlée. Ainsi, pendant que les cinématiques remplissent leur rôle de conteuses, la mise en scène des affrontements profite toujours d'actions contextuelles, synonymes de passages démentiels accentuant l'impact visuel et furieux des rixes. De plus, la transition entre les passages jouables et contemplatifs est à ce point millimétrée que le tout se veut aussi fluide et limpide que le torrent d'un ruisseau. En conséquence de quoi, God of War II jouit d'une aura aussi pure que celle du précédent opus. Si on y rajoute quelques nouveautés comme la possibilité quà Kratos de s'agripper à certains éléments du décor grâce à sa chaîne (histoire de légitimer des séquences de plates-formes), les phases de shoot'em up (à dos de Pégase) ou bien encore les ailes d'Icare, à user avec parcimonie (un coup de chaud est si vite arrivé), on espère avoir droit à une durée de vie bien plus importante. Cette interrogation trouvera donc réponse très bientôt à travers une bafouille plus conséquente. Mais dans l'absolu, rien ne m'empêchera d'affirmer avec force et fracas que God Of War II : Divine Retribution devrait s'ériger comme le nouvel exploit du spartiate le plus revanchard de la planète. Belle allégorie du divin dans tous les cas.
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